Le temps passe,effaçant les douleurs,écrasant les douceurs,essuyant les pleurs..Mon coeur a trop saigné alors à quoi bon.C'est ce que se disait cyril en attendant son métro.Ligne B il se rendait au centre ville ce ville ce soir la pour une seule raison:oublier.Salarié dans une entreprise de mode de luxe depuis presque un an il s'etait exilé comme il aimait si souvent le rappeler "à la campagne".Il s'agissait en fait d'un appartement qu'il avait à 10 km du centre ville alias "la perdition".Il avait surnommé le centre ville comme ça depuis qu'il y avait passé d'innombrables soirées débridés,couplés à des relations sans lendemain (littéralement).Il avait fuit cette tourmente en se refugiant dans cet appartement puant la solitude loin de tout et de tous, il s'etait fait une raison " c'est mieux pour moi"...
Le temps lui avait donner tort...6 mois plus tard il se retrouvait à attendre le métro pour une soirée gigantesque, il avait prévenu une quinzaine d'amies de son retour et de l'importance de l'alcool pour cette soirée. Bzzz Un message surement quelqu un qui annule.Finalement non d'autres personnes qui ont appri la nouvelle de son retour veulent se joindre au groupe.Au point ou on en est plus on est de fou...
Du haut de ses 25 ans, cyril était d'après les femmes un beau jeune homme.Grand, fin,teint halé des métisses des dom tom qui ont toujours vécu au soleil,un sourire qui aurait pu être utilisé dans une campagne publicitaire d'une marque de dentifrice connue.En plus d'avoir une très bonne éducation,il etait issue de la bourgeoisie modeste d'ou il tirait sa culture et son sens de la répartie...ses années à faire du théatre avait du l'aider.
Le métro arrive.Il s'y engouffre.
---- Envoyé avec BlackBerry® d'Orange ----
dimanche 16 mai 2010
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire